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Événements indépendants

Devenir fleuve

L'Orchestre symphonique de l'Estuaire
Date

samedi 7 novembre 2026 à 20:00

Lieu

Salle Desjardins

Tarifs
Donateur·trice - incluant 3,00 $ de frais de service (avec reçu d’impôt de 44,00 $) 103.00$
Régulier - incluant 3,00 $ de frais de service 59.00$
Étudiant - incluant 3,00 $ de frais de service 29.00$
12 ans et moins 0.00$
Billetterie

Description

Cheffe d’orchestre : Léa Moisan-Perrier
Solistes d’Oktoecho : Marthe Vassalo, Noluen Le Buhé, Lydia Etok, Nina Segalowitz, chant
Bertil Schulrabe, tablas
Artiste visuelle invitée et performance pré-concert : Dominique Paul
Collaboratrice à la performance pré-concert : Bénédicte Bérubé, soprano

Georg Friedrich Haendel (1685-1759) – Water Music, Suite no 2 en ré majeur, HWV 349
Katia Makdissi-Warren (née en 1970) – Chorus Nunavik-Breizh
Ralph Vaughan Williams (1872-1958) – Symphonie no 5 en ré majeur

Devenir fleuve, devenir l’eau de notre Saint-Laurent, cette même eau qui relie les côtes de la Bretagne et du Nunavik et qui a inspiré l’œuvre Chorus Nunavik-Breizh de la compositrice libano-québécoise Katia Makdissi-Warren, également fondatrice de l’ensemble Oktoecho. Plus qu’une pièce musicale, cette célébration joyeuse des cultures bretonne et inuit, nous plonge au cœur d’une rencontre unique où se joignent à l’OSE Marthe Vassalo et Noluen Le Buhé, chanteuses bretonnes et Lydia Etok et Nina Segalowitz, chanteuses inuit. De cette rencontre naît un espace de dialogue autour de la nature et de la mer, éléments centraux de ces cultures. Transposés aux instruments, les sons de la nature, les cris des oiseaux marins, et les murmures du vent sont tissés dans la composition, créant un paysage sonore qui nous transporte directement vers les côtes de la Bretagne et du Nunavik.

Ce voyage aquatique se poursuit avec Haendel, qui nous entraîne sur la Tamise avec sa célèbre Water Music. Créée en 1717, lors d’une fête sur l’eau, l’œuvre est donnée tandis que les convives sillonnent la rivière à bord de barques, aux côtés de celle où jouent la cinquantaine de musiciens.

Enfin, Vaughan Williams nous élève vers un autre rivage, celui de sa cinquième symphonie souvent décrite comme une « symphonie pour une citée céleste ». Composée en 1943, alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage, elle déploie une lueur d’espoir qui, évoquant la quiétude pastorale et vaporeuse de la campagne anglaise, nous conduit dans un univers parallèle de lumière éclatante et de sérénité.

En écho à ce parcours musical, l’artiste visuelle Dominique Paul, propose une immersion au cœur du Saint-Laurent, avec son œuvre Devenir fleuve. Collaborant avec des chercheur·euse·s de l’UQAR, son art met en lumière des enjeux environnementaux comme l’hypoxie. Il s’exprime ici sous forme de structures lumineuses interactives, dont une robe que portera la chanteuse Bénédicte Bérubé lors d’une performance pré-concert et de planctons qui viendront animer la scène tout au long du concert.

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